mardi, septembre 20, 2005

Ça va officiellement trop vite.

Ça y est, le temps de rentrer est presque arrivé, et les jours semblent filer comme des minutes. Je viens de voir que mon dernier post a 12 jours, je n'ai pas gardé le rythme espéré. Mais les idées sont encore dans ma caboche et vont sortir ici d'ici peu...

Hier je suis allé finalement au Pão de Açucar. Je ferai un photo-reportage.

***

Et vendredi j'ai visite une escola de samba...

En prévision du Carnaval, les écoles de samba font des répétitions devant public. Ça commence en septembre environ (le carnaval n'est qu'en février) en grimpant en intensité jusqu'au jour où il présenteront la version finale dans un grand concours devant juges au Carnaval. Plus d'une douzaines d'écoles compétitionnent durant deux jours (et nuits) très chargés, les samedi et dimanche. L'an dernier, le gagnant fut la Beija Flor. La Mangueira en a gagné le plus.

Beija-Flor étant loin (les taxis cariocas sont presque aussi chers que les Montréalais) et Mangueira étant chère (30R$), nous sommes allés à la Mocidade, cinq fois gagnante. Quand à ce que j'ai vécu vendredi, c'est plutôt comme un gros dance-party. Les chansons de samba s'enchainent, chacune avec présentation. Les meilleures se rendront jusqu'au carnaval, les autres seront oubliées. Toutes commencent par une phase sans percussion, jusqu'à ce que la batterie embarque. Alors, on ne peut plus s'entendre penser devant cette avalanche de rythmes de quelque minutes; ils seront 300 percusionnistes pour la présentation officielle, vendredi il n'y en avait que 75 environ.

Il y avait je dirais entre 500 et 1000 peronnes. Mais ce n'est rien encore, on s'y marchera dessus en janvier. J'ai essayé de danser, mais c'est difficile le samba! (et c'est un mot masculin en Portugais). Une minorité s'y adonnent dans la foule, la plupart buvant la bière trop chère (1$50). Par contre, les danseurs de l'école sont impressionnants.

Note: Mocidade veut dire jeunesse, Beija-Flor, colibri (litéralement: baise-fleure) et Mangueira, c'est l'endroit où poussent les manguiers, mais c'est aussi un cartier.

jeudi, septembre 08, 2005

Mon quotidien Carioca...


Voici donc ce qui m'empèche de trouver le temps d'ecrire dans mon blog. Ce sont des photos de ce que je vois de façon routinière.

Mon activité principale est de marcher pour aller surfer. Je marche plus que je surfe, c'est 2.5 km pour me rendre à Arpoador, du côté d'Ipanema. Les vagues ne sont pas assez grosses en général à Copacabana.

Copacabana

De l'autre côté, Leme

Le célèbre hotel Copacabana Palace

Ce que je peux voir, de mon
point de vue, du Pão de Açucar,
montagne célèbre aussi.

Un grafiti caricaturant la fille d'Ipanema, chanson Brésilienne la plus populaire de tous les temps, à propos de cette fille plus-belle, plus-pleine-de-grâce dont le balancement est plus qu'un poème (traduction mot-à-mot). Le texte dit "saine fille d'Ipanema, 900kg de charme".

A garota de Ipanema

Une ou deux fois par semaine, je vais en métro jusqu'au cartier charmant et un peu bohème de Santa Teresa, où j'ai mes cours de capoeira angola, avec Mestre José Carlos. C'est un très joli cartier, beaucoup plus vivant et familial que Copacabana, qui est un peu froid.

(Froid, mais intéressant parceque hétéroclite, grâce à ses nombreux retraités, ses riches touristes et ce qui vient avec: prostituées, artisanneux, vendeurs... tous sont quand même moins nombreux que les Cariocas, venus à la plage ou travaillant ici. )

Santa Teresa


Santa Teresa, en descendant.

Et parfois le samedi on sort dans la Lapa, quartier artistique en bas de Santa Teresa et à côté du centre, où il y a plein de bars et où des marchands ambulants vendent des drinks et boissons, dont ils serait difficile d'en boire pour 10$ sans s'abimer la santé.


Lapa

Et finalement, voici ma principale raison de passer tant de temps ici. Ma copine. Beijo Patricia! ;)

Patricia